Le bac arrière, source de défauts attribués à l'encre
La G3411 se charge par un bac arrière vertical de 100 feuilles, ouvert
vers le haut. C'est pratique et peu encombrant, mais la pile de papier y reste exposée : elle
prend la poussière et, selon la saison, l'humidité de la pièce.
Les conséquences se voient à l'impression et se confondent avec un problème d'encre :
traînées, points isolés, texte légèrement flou, feuilles qui se collent et partent à deux. Le
réflexe est de lancer un nettoyage des buses — qui consomme de l'encre pour rien. Avant cela,
retirez la pile, ôtez les premières feuilles, aérez le paquet et rechargez. Dans un local
humide, ne laissez pas plus d'une vingtaine de feuilles à demeure dans le bac.
Un noir qui ne se comporte pas comme les couleurs
Le GI-490 noir est une encre pigmentée : des particules solides déposées
sur la feuille, pour un texte franc qui ne bave pas. Les trois couleurs sont des encres à
colorant, dissoutes. Cette différence explique que le noir tienne un nombre de pages précis —
environ 6 000 — quand les couleurs s'expriment plutôt en milliers de pages selon ce qu'on
imprime.
Elle explique aussi pourquoi il ne faut jamais verser une couleur dans le réservoir noir :
le mélange d'une encre à colorant et d'un pigment donne durablement un noir délavé, et un
réservoir ne se vidange pas.
Faut-il imprimer régulièrement ?
Oui. Plusieurs semaines d'arrêt et les buses sèchent, ce qui déclenche un cycle de nettoyage
puisant dans les quatre réservoirs. Une page couleur par semaine suffit à l'éviter — c'est
l'habitude la plus rentable qu'on puisse prendre avec une machine à réservoirs, et elle vaut
pour toute la série G.
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