Une A3 vaut deux A4
Le rendement d'un toner se mesure selon une norme qui décrit une page A4 à faible couverture.
Une feuille A3 fait exactement deux fois la surface d'une A4 : à densité
d'encre égale, elle consomme donc deux fois plus de poudre.
Concrètement, sur un travail entièrement en A3 :
- un 14A annoncé à 10 000 pages en produit environ 5 000 ;
- un 14X annoncé à 17 500 en produit environ 8 750.
Ce n'est pas une contre-performance de la cartouche : c'est la même quantité de poudre
étalée sur deux fois plus de papier. Si votre production mélange les deux formats — ce qui est
le cas courant, les bacs 1 et 2 étant en A4 et le bac 3 en A3 — comptez en proportion.
Compter en surface, pas en feuilles
Le bon réflexe, sur une machine grand format, est de raisonner en équivalent
A4. Une A3 vaut deux, une A5 vaut une demie. Le compteur de la machine, lui, additionne
des pages sans distinguer les formats : il ne prédit donc pas la fin d'un toner sur un parc qui
imprime beaucoup de plans ou de tableaux A3.
C'est aussi ce qui rend le 14X presque obligatoire ici. Avec 41 pages par
minute et un cycle de 100 000 pages par mois, la M712dn n'est pas une machine d'appoint : le
14A y devient une contrainte logistique bien avant d'être une économie.
Ce que la machine accepte comme papier
Le bac 1 monte à 199 g/m², le bac 2 s'arrête à 120 g/m². Un papier épais consomme autant de
toner qu'un papier ordinaire, mais il exige une fusion plus lente : déclarez le grammage dans
le pilote, sinon l'impression s'écaille au pli.
Autre machine A3 du catalogue, la LaserJet
M436dn ajoute la copie et le scan, avec un tambour séparé — un tout autre équilibre de
coûts.
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