Un tambour pour quatorze toners
Le rapport mérite d'être posé, parce qu'il décide de ce qu'il ne faut pas acheter :
23 000 pages pour le tambour contre 1 600 pour un toner 30A, soit
plus de quatorze cartouches avant que le cylindre n'arrive en fin de vie.
Avec des 30X, on tombe à sept — mais on reste dans un ordre de grandeur qui se compte en
années.
Autrement dit : n'achetez pas le tambour en même temps que le toner. Sur une machine dont
HP conseille de 250 à 2 500 pages par mois, le tambour couvre facilement toute la durée
d'usage de l'imprimante, et beaucoup de M203dw partiront sans que le leur ait jamais été
remplacé.
Il se change quand la page le réclame, pas à date fixe : des marques
répétitives — points, traits, voiles qui reviennent au même intervalle sur chaque
feuille — signalent le cylindre. Des zones pâles qui s'améliorent après avoir secoué la
cartouche signalent le toner.
30A ou 30X ?
Les deux occupent le même logement. À 250 pages par mois, un 30A tient plus de six mois et
le 30X n'apporte qu'un stock dormant. Au plafond des 2 500 pages conseillées, le 30A se vide
en trois semaines et le 30X devient le choix de raison, avec près d'un mois et demi
d'autonomie.
Ce que la M203dw a de plus que la M203dn
Le Wi-Fi, et c'est le seul écart : les deux impriment à 28 pages par
minute, en recto-verso automatique, avec un bac de 260 feuilles et un simple voyant en guise
d'affichage. La M203dn se contente de
l'Ethernet et de l'USB. Les consommables sont rigoureusement identiques.
L'absence d'écran a une conséquence pratique : le niveau de toner ne se lit que depuis un
poste où le logiciel HP est installé, ou via la page de configuration imprimée depuis le
panneau.
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