Un laser à réservoir : ce que ça change
Le principe est celui des imprimantes à réservoir d'encre, transposé au laser. Il n'y a
aucune cartouche à extraire : on ouvre une trappe, on emboîte le flacon 103A, la poudre
descend, on retire le flacon vide. L'opération prend quelques secondes et ne salit pas les
mains — la poudre ne circule jamais à l'air libre.
Les conséquences sont réelles. Il n'y a plus de coque plastique jetée à
chaque remplacement, plus de puce, et le rendement de 2 500 pages est obtenu pour un volume
de matière bien moindre qu'une cartouche classique. En revanche, on ne peut pas « secouer la
cartouche » pour gagner quelques pages : quand le réservoir est vide, il est vide.
Il existe aussi un kit double (103AD), deux flacons dans une boîte, pour
qui préfère commander moins souvent.
Le tambour devient une pièce à part entière
Sur une laser classique de ce format, le tambour est intégré à la cartouche : chaque
remplacement apporte un cylindre neuf, et l'on n'y pense jamais. Ici, puisqu'il n'y a plus de
cartouche, le tambour existe seul et se remplace séparément, environ tous les
20 000 pages — soit huit recharges 103A.
C'est le point à retenir de cette machine : deux consommables, deux rythmes très
différents. Le tambour se change quand la page présente des marques
répétitives — points ou traits revenant au même intervalle — et non à date fixe. Des
zones pâles signalent un réservoir vide, jamais le cylindre.
Un volume à surveiller
HP conseille jusqu'à 2 500 pages par mois, ce qui correspond exactement à
une recharge mensuelle au plafond. La machine imprime 20 pages par minute, charge 150
feuilles, se connecte en Wi-Fi et affiche son état sur un écran à icônes. Son cycle maximal
est de 20 000 pages — la durée de vie d'un tambour, ce qui n'est pas une coïncidence.
Un parc d’imprimantes à approvisionner ?
Nous établissons la liste des consommables de tout votre parc et un devis groupé. Facture au nom de votre société avec son ICE, livraison partout au Maroc.