Une cartouche, trois niveaux de machine
C'est une particularité de cette gamme : la 317, la
417 et la 517 partagent exactement les mêmes quatre
cartouches. Ce qui les distingue n'est pas le consommable mais ce que Lexmark attend d'elles.
Le volume mensuel conseillé passe de 500 à 5 000 pages sur une 317 à
800 à 6 000 sur cette 417, et le cycle maximal de 60 000 à
75 000. Le moteur est plus endurant, la vitesse plus élevée — 30 pages par
minute — mais la cartouche, elle, contient toujours 3 000 pages de noir.
Conséquence directe : sur une 417 poussée dans le haut de sa fourchette, un noir se vide en
quinze jours. Si vous remplacez une 317 par une 417 en pensant « même
cartouche, même budget », l'écart vous surprendra — ce n'est pas la cartouche qui a changé,
c'est le rythme auquel la machine la vide.
Le noir part deux à trois fois plus vite
Ses 3 000 pages contre 2 300 aux couleurs ne disent rien de l'usage réel. Le noir travaille
seul sur tous les documents ordinaires ; les trois couleurs ne se consomment qu'ensemble, et
seulement sur les impressions couleur. Gardez un noir d'avance en permanence, et un
jeu complet de couleurs plutôt qu'une cartouche isolée — elles arrivent en
fin de vie à quelques jours d'écart.
Une imprimante seule, sur réseau filaire
Elle imprime, uniquement : ni scanner, ni copie, ni fax. Elle se raccorde en Ethernet ou en
USB, sans Wi-Fi, charge 250 feuilles plus une alimentation manuelle, et affiche son état sur
un écran couleur de 6 cm.
L'absence de scanner a un mérite au moment d'estimer sa consommation : tout ce qui sort a
été envoyé depuis un poste, avec une trace. Sur sa cousine multifonction
CX317dn, la copie échappe à tout suivi et creuse
l'écart entre le volume estimé et le compteur réel.
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