De six mois à quinze jours, avec le même toner
Lexmark conseille pour cette machine un volume mensuel de 500 à 6 000
pages. C'est un facteur douze, la fourchette la plus large qu'on rencontre sur ce
type de matériel — et elle rend tout conseil général inutile.
Faites le calcul avec vos propres chiffres, il n'y en a qu'un à connaître. À 500 pages par
mois, un B235000 couvre six mois. À 6 000, il se vide en
quinze jours, soit deux cartouches par mois. Entre les deux, la machine est
exactement la même : ce qui change, c'est le nombre de personnes qui s'en servent.
C'est aussi ce qui explique que Lexmark ait retenu une fourchette aussi large : cette
machine convient aussi bien à un poste isolé qu'à un petit service de dix personnes. Le
matériel suit ; le budget consommable, lui, varie du simple au douzième.
Ce que la machine encaisse
Elle imprime à 36 pages par minute, en recto-verso automatique, avec 350 feuilles au bac,
un chargeur automatique de documents, le fax, le Wi-Fi et l'Ethernet, et un écran couleur de
2,4 pouces. Son cycle maximal atteint 50 000 pages par mois — une limite mécanique, jamais
une base de calcul.
Sur une machine partagée, la vraie dépense n'est pas le prix de la cartouche : c'est
l'interruption de travail quand elle se vide un jour de rush. Une cartouche d'avance en
permanence est le seul réglage qui compte.
Numériser plutôt que copier
Le chargeur de documents sert aux deux, et les deux n'ont rien à voir côté consommable.
Numériser vers un courriel ne coûte rien du tout ; copier consomme exactement comme imprimer.
Sur une machine haut de fourchette — plusieurs milliers de pages par mois — c'est
généralement la copie qui explique l'écart entre ce qu'on croyait imprimer et ce qu'on
consomme réellement.
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